La campagne de pétitions lancée par le Parti communiste français (PCF) pour demander l’annulation immédiate de l’accord de coopération policière anti-kurde entre Paris et Ankara se poursuit. Le PCF appelle également la France à agir avec ses partenaires européens pour que le PKK soit retiré de la liste des organisations terroristes.
La lutte anti-terroriste, aussi légitime soit-elle, permet de cacher bien des turpitudes et autres lâchetés et rend nauséabonds les nécessaires rapports diplomatiques entre la France et la Turquie.
Six journalistes kurdes ont été libérés par la justice turque, tandis que dix-sept procès ont été ouverts à l’encontre d’Ibrahim Güvenç, le rédacteur en chef du seul quotidien en langue kurde, Azadiya Welat, au cours des cinq mois de 2012.
Des informations contradictoires circulent dans les medias français sur l'assassinat de trois femmes kurdes à Paris, le 9 janvier. L'homme soupçonné et considéré "particulièrement intéressent" par la police serait en réalité d'origine turc, d'une famille ultranationaliste, a-t-on appris de sources kurdes.
La capitale de la France a accueilli le 12 janvier la plus grande manifestation de kurde dans ses rues. Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté pour exiger la justice et demander des comptes après l’assassinat de trois femmes kurdes. Cette manifestation a également été l'un des exemples les plus forts de la solidarité entre les peuples.
Le sénateur français Michel Billout a fait part de sa « consternation » face à l'intensification de la répression visant les kurdes ainsi qu'aux très nombreuses arrestations d’élus, de journalistes, de syndicalistes et de militants des associations des droits de l'homme perpétrées ces derniers jours.
La journée du 12 décembre a été marquée par des arrestations massives et des affrontements pour les kurdes. La police turque a procédé à des arrestations comme les jours précédents, tandis que deux groupes soutenus par ce pays ont attaqué les kurdes à l’autre côté de la frontière, en Syrie.
L’Armée syrienne libre (ASL) aurait affirmé dans un communiqué que la commandante kurde d’Alep Nujin Dérik n’a pas été tuée, elle est en vie, rapporte l’agence de presse kurde Firat. Cette déclaration intervient après la menace de représailles des forces armées kurdes.
Le président de l’Assemblée de Corse Dominique Bucchini a reçu mardi 23 octobre une délégation du principal parti kurde en Turquie, à l’occasion d’une visite effectuée à l’initiative de l’Association Corse-Kurdistan, dirigée par Dominique Torre.
Quelque 150 personnes ont protesté samedi 20 octobre contre la politique de « criminalisation » des autorités françaises à l’égard des activités culturelles et politiques de la communauté kurde.
Un membre du Comité Exécutif du Congrès National du Kurdistan (CNK), basé à Bruxelles, a été placé en détention après avoir comparu devant un tribunal de Paris. Selon les autorités et les medias, il était « un dirigeant européen du PKK ».
Les kurdes syriens ont désormais leur propre armée qui se dit être basée sur la légitime défense. Le nombre de ses membres est un « secret militaire », mais selon certaines sources, il dépasse déjà la barre des 10 mille militants armés.
Neuf membres du principal parti kurde BDP dont un maire adjoint ont été emprisonnés dimanche 16 septembre, après avoir comparu devant le tribunal de Bingöl, tandis que le responsable BDP d’Elazig est entré dans le coma suite à une attaque par un groupe raciste.
La prise de contrôle de plusieurs zones qui rend insignifiant les frontières, des enlèvements et destruction des chantiers pour bloquer les travaux de construction des postes militaires et des barrages.