Alors que les "rebelles" soutenus par l'Occident ont préféré de fuir ou de s'aligner sur Al-Qaïda, les combattants kurdes ressent et ne reculent sur aucun front. Depuis mi-aout, plus de 900 membres d'Al-Qaïda et de leurs alliés ont été tués dont parmi eux le commandant général de l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL).
Le commandement général de l'armée kurde syrienne YPG a lancé un avertissement à la Turquie sur son soutien militaire aux groupes affiliés à Al-Qaïda, après la mort de deux combattants kurdes par des tirs de l'armée turque.
De Serêkaniyê (Rass al-Ain) à Alep, de violents affrontements se déroulent entre les combattants kurdes et les « jihadistes », épaulés par de nombreuses brigades de l’armée syrienne libre (ASL) qui ont arrêté de combattre le régime.
Des groupes armés affiliés à Al-Qaïda et une dizaine de brigades de l’armée syrienne libre (ASL), soutenus notamment par la Turquie, ont subi une nouvelle défaite face aux combattants kurdes.
L’Union des Communautés du Kurdistan (KCK), système politique du PKK, a déclaré le 9 septembre avoir suspendu le retrait des combattants kurdes, lancé en mai, suite à l’appel du leader kurde Abdullah Ocalan, dans le cadre du processus de paix.
Face à la résistance et les « opérations révolutionnaires » des Kurdes syriens, les « jihadistes » d’Al-Qaïda, épaulés par plusieurs brigades de l’armée syrienne libre (ASL), ont de nouveau subi de lourdes pertes.
Après le décret de mobilisation générale contre les groupes armés affiliés à Al-Qaïda, soutenu par certaines brigades de l’Armée syrienne libre (ASL), les combattants kurdes ont lancé fin août des « opérations révolutionnaires ».
Un membre du conseil exécutif de l'Union des Communautés du Kurdistan (KCK), système politique du PKK, appelle toutes les parties à éviter une intervention militaire en Syrie qui déclencherait une guerre régionale.
Les Kurdes vivant au Kurdistan occidental (Kurdistana Rojava) et en Syrie ont vécu longtemps dans l’ombre des évolutions politiques générales et ont même été menacés d’extinction. Ils n’ont jamais acquis la place qu’ils méritaient au sein de l’opinion publique régionale et internationale.
Dans un communiqué de presse intitulé « le merdier syrien », la vice-présidente du Groupe Socialistes et Démocrates, Véronique De Keyser, affirme qu’une intervention dans ce pays sans un soutien populaire massif est hasardeuse.
Le congrès national kurde, attendu depuis des années, sera enfin réuni entre les 15 et 17 septembre, dans la capitale du Kurdistan irakien, avec la participation de 600 délégués.
« L’unité des kurdes n’est pas contre une force ou un Etat.
Les unités de protection du peuple kurde (YPG) et celles de protection des femmes (YPG) ont déclaré avoir tué au moins 800 membres d’al-Qaïda et de l’armée syrienne libre (ASL), depuis mi-juillet. 700 civils kurdes ont été enlevés par ces groupes, selon l’YPG.
Depuis mi-juillet, des combats violents se déroulent entre les combattants kurdes et les groupes armés affiliés à al-Qaïda. Des dizaines de « jihadistes » et membres de l’ASL ont été tués par des combattants kurdes au cours des trois derniers jours.
Plusieurs documents dont des vidéos ont été saisis par des combattants kurdes après de violents affrontements avec des groupes affiliés à Al-Qaïda, qui ont eu lieu les 11 et 12 août 2013 à Shérawa, dans la région d’Afrin, au Kurdistan syrien.