24.04.2014
Kurdistan/Moyen-Orient

Les combattants kurdes se servent comme boucliers humains contre les attaques visant à envahir les régions du Kurdistan syrien.

L'Union des Communautés du Kurdistan (KCK), système politique du PKK, a declaree son soutien total à la révolution kurde en Syrie, après de nouvelles attaques de l'Etat Islamique en Irak et au Levant (EIIL) contre la régions de Kobani.

Depuis plus de deux semaines,  des groupes armés de l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL) mènent des attaques dans la région kurde de Kobani, visant les zones stratégiques. Plus de 150 membres de l'EIIL ont été tués par des combattants kurdes au cours de violents affrontements.

Un an après la déclaration historique du leader kurde Abdullah Ocalan, des millions de personnes se sont rassemblées à Diyarbakir pour écouter son nouveau message.

Le KCK, système politique du PKK, a fait une déclaration importante, affirmant que le gouvernement AKP du  premier ministre Recep Tayyip Erdogan a perdu sa fonction politique et qu’il n’est plus un interlocuteur de ses appels.

La petite ville antique de Tell Brak et dix-sept villages, situés entre Qamishli et al-Hassaka, ont été pris samedi 22 février par des combattants kurdes, après des combats avec des groupes affiliés à Al-Qaïda.

Les combattants kurdes de l'YPG ont déclaré avoir pris contrôle d'une petite ville sur la frontière avec l'Irak et capturé 30 "djihadistes" d'Al-Qaïda lors d'une vaste opération lancée le 15 janvier dans la région de Djazira.

Le canton de Djazira du Kurdistan syrien a déclaré son autonomie démocratique. Ce canton kurde s'est doté 22 ministères et  trois langues officielles, kurde, arabe, syriaque.

Alors que les pays de l’Occident cherchent à trouver une solution en Syrie avec une opposition qui n’a jamais été à la hauteur de représenter les peuples syriens malgré un grand soutien international,  les Kurdes ont été ignorés une fois de plus.

Le Kurdistan syrien, doté d'une "autorité démocratique et autonome" , a adopté sa constitution (contrat social) qui divise la région kurde en trois cantons et reconnait au moins trois langues officielles.

La seule chose qu'ils demandent, c'est la justice et la dignité. "Nous connaissons les auteurs" crient les proches des  victimes du massacre de Roboski. Considéré comme un coup contre l'aspiration à la démocratie et à la liberté du peuple kurde, ce massacre attend toujours d'être élucidé.

Des combattants kurdes syriens ont pris vendredi 27 décembre le contrôle d'une nouvelle ville située à 45 km au sud de Qamishli et une vingtaine de villages entre Tall Hamis et Tall Kocher.


 
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