25.05.2017
Kurdistan/Moyen-Orient

Le PKK dénonce les accusations infondées des autorités turques sur l’attentat d’Antep, affirmant que le militant suspecté d'avoir placé la bombe, identifié comme Murat Filiz, n’a rien à voir avec l’explosion.

L’aviation turque a bombardé dans la nuit de vendredi à samedi les villages kurdes du Kurdistan irakien, blessant deux civils et causant d’importants dégâts matériels.

Les autorités turques et les médias mainstraim ont accusé le PKK d'être à l'origine de l'attentat commis le 20 aout à Antep, sans aucune enquête.

Une seule et courte vidéo peut-elle démentir tous les arguments de l’Etat turc et des pays occidentaux contre le PKK ?  La guérilla kurde dresse chaque jour des barrages pour contrôle d’identité. Cette fois c’est différant.

Il y a douze ans, l’armée turque bombardait le village de Kendakol au Kurdistan irakien. Le 15 aout 2000, 35 civils dont 11 enfants et 13 femmes ont été massacrés.

Il était 14 heures quand les avions turques ont largué les bombes sur les enfants et les femmes à Kendakol, dans la région de Sideka.

La prise de contrôle de plusieurs zones qui rend insignifiant les frontières, des enlèvements et destruction des chantiers pour bloquer les travaux de construction des postes militaires et des barrages.

Le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) intensifie ses opérations « révolutionnaires » pour une autonomie démocratique, changeant de stratégie.

Alors que la grande bataille de Semdinli se poursuit depuis 23 juillet après la prise de contrôle d’une large zone par les combattants du PKK, des nouvelles attaques ont été lancées dans la nuit de samedi à dimanche contre les postes militaires à Hakkari.

Alors que les combats entre le régime de Bachar el-Assad et des groupes armés soutenus par l’Occident s’intensifient et les massacres se poursuivent,  des centaines de milliers de personnes manquent notamment de farine et d’électricité.

En trois jours, les kurdes syriens ont pris le contrôle de quatre villes dans le Kurdistan Occidental et ont annoncé la création des forces armées pour  but de défendre les intérêts nationaux du peuple kurde.

Les kurdes ont mis la main sur toutes les institutions du régime syrien dans la ville de Kobani, au Kurdistan Occidental. Aucun acte de violence n’a été déclaré.

Le régime iranien a tué au moins 100 kurdes et a blessé 82 autres au cours des 14 derniers mois sous prétexte de lutter contre la contrebande, soit le commerce transfrontalier, souvent le seul moyen de vivre dans une région qui souffre de la pauvreté.



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