30.10.2014
Erdogan n'est pas bienvenu en France !

Le parti communiste français (PCF) a qualifié de "provocation" la visite du président turc Recep Tayyip Erdogan en France. Le MRAP a élégamment exprimé ses plus vives inquiétudes à l'annonce de cette visite officielle qui aura lieu le 31 octobre. 

Nouvelle preuve de collaboration d'Erdogan avec Daesh

Le soutien du régime turc aux ennemis de l'humanité qui poursuivent leur campagne de nettoyage ethnique et religieux a été prouvé une fois de plus par des images diffusées par une agence de presse kurde.

Journée mondiale « Urgence Kobané »

Un appel mondial « Urgence Kobané » a été lancé par de nombreuses personnalités de renom pour soutenir la ville kurde Kobané qui résiste depuis 15 septembre contre les barbares de Daesh. C'est un appel à descendre dans la rue le 1er novembre du monde entier.

Une lettre d'une combattante kurde à sa mère

« Tu me manques ! » dit cette combattante, identifiée par son nom de code Narine (qui signifie élégante). Elle est âgée de 19 ans, selon certains sites d'informations, mais on ignore si elle est toujours vivante.

Le conseil municipal de Rennes apporte son soutien aux Kurdes de Kobanê

Le conseil municipal de Rennes, unanime, vote une aide d’urgence de 30 000 euros à la ville de Diyarbakir et apporte son soutien aux Kurdes de Kobanê.

Un vendeur de journaux kurdes assassiné en Turquie

Un distributeur de journaux kurdes, Kadri Bagdu, a été assassiné le 14 octobre à Seyhan, dans la région d’Adana. Reporters sans frontières (RSF) a condamné fermement cet assassinat qui ravive le souvenir des années noires en Turquie.

Moslim : Pendant qu'Erdogan mangeait des kebab avec Assad, j’étais soumis à la torture

Le co- président du principal parti kurde syrien PYD, Saleh Moslim, a répondu aux chantages et accusations du président turc Recep Tayyip Erdogan. Saleh Moslim a énoncé le chantage du régime d'Erdogan. "Nous ne serons pas les soldats de la guerre d'Ankara avec Damas". 

Turquie: révolte, attaques racistes, violences étatiques

La politique antikurde du gouvernement AKP face à la crise syrienne et sa complicité avec les ennemis de l'humanité (Daesh) a allumé la mèche d'une révolte.  Au moins 31 personnes ont été tuéesdepuis trois jours, par la faute de la politique du régime d'Ankara, tandis qu'à Kobané, la résistance kurde restait forte face aux attaques barbares depuis 24 jours.

Le peuple kurde se révolte: Erdogan paie sa complicité avec Daesh

La résistance de Kobané, assiégée par les barbares de Daesh, a gagné toute la Turquie après les promesses non tenues du gouvernement turc et la poursuite de sa complicité avec Daesh. Au moins 15 personnes ont été tuées, tandis que le couvre-feu a été instauré dans onze ville. 

Les YPG: Kobané ne tombera jamais!

Les frappes de la coalition restent insignifiantes, voire complices dans l'attente de la chute de cette ville héroïque qui refuse de se soumettre. Les combattants kurdes paraissent déterminés, quelque soit le prix à payer:  "La ville de Kobané ne tombera jamais et sera le tombeau du Daesh."

Un distributeur de journaux kurdes, Kadri Bagdu, a été assassiné le 14 octobre à Seyhan, dans la région d’Adana. Reporters sans frontières (RSF) a condamné fermement cet assassinat qui ravive le souvenir des années noires en Turquie.

L'Amnesty international a dénoncé la campagne systématique de nettoyage ethnique lancée par le groupe armé État islamique, présentant de nouveaux témoignages glaçants de personnes ayant survécu à des massacres.

Une journaliste kurde, Deniz Firat, a été tuée vendredi 8 août par des obus jihadistes de l'Etat islamique lors des combats à Makhmur, à 40 km d'Erbil, capitale du Kurdistan irakien.

Le bilan de Sinjar est terrible, après l'invasion des jihadistes de l'Etat islamique (EI), selon les premières informations. Au moins 3.000 kurdes yézidis seraient massacrés, 5.

Le soutien du régime turc aux ennemis de l'humanité qui poursuivent leur campagne de nettoyage ethnique et religieux a été prouvé une fois de plus par des images diffusées par une agence de presse kurde.

La politique antikurde du gouvernement AKP face à la crise syrienne et sa complicité avec les ennemis de l'humanité (Daesh) a allumé la mèche d'une révolte.

Imaginons un pays démocratique où un gouvernement utilise tous les moyens de l'Etat pour gagner des élections. D'accord, cela ne parait pas très étrange de nos jours.

Le principal parti kurde BDP a remporté plus de cent mairies, lors des élections municipales de 30 mars en Turquie. Le parti au pouvoir de Recep Tayyip Erdogan est vainqueur des municipales en recueillant 45% des suffrages.

La résistance de Kobané, assiégée par les barbares de Daesh, a gagné toute la Turquie après les promesses non tenues du gouvernement turc et la poursuite de sa complicité avec Daesh. Au moins 15 personnes ont été tuées, tandis que le couvre-feu a été instauré dans onze ville.

Kobané, la plus petite des trois régions du Kurdistan syrien, résiste depuis près de trois semaines contre les hordes de barbares. Les frappes de la coalition restent insignifiantes, voire complices dans l'attente de la chute de cette ville héroïque qui refuse de se soumettre.

Un américain rejoint les combattants kurdes syriens qui combattent sans relâche les barbares de Daesh depuis deux ans dans l'indifférence des gouvernements occidentaux.

 Jordan Matson est originaire de Wisconsin, un État du Mid-Ouest des États-Unis. Son nom de code est Serdar, qui signifie en kurde "commandant".

La région de Kobané, la plus petite des trois régions du Kurdistan syrien, subit des attaques sans précédentes des jihadistes de Daesh depuis 15 septembre dans l'indifférence des gouvernement occidentaux.

Le parti communiste français (PCF) a qualifié de "provocation" la visite du président turc Recep Tayyip Erdogan en France.

Le MRAP a élégamment exprimé ses plus vives inquiétudes à l'annonce de cette visite officielle qui aura lieu le 31 octobre.

Un appel mondial « Urgence Kobané » a été lancé par de nombreuses personnalités de renom pour soutenir la ville kurde Kobané qui résiste depuis 15 septembre contre les barbares de Daesh. C'est un appel à descendre dans la rue le 1er novembre du monde entier.

Le conseil municipal de Rennes, unanime, vote une aide d’urgence de 30 000 euros à la ville de Diyarbakir et apporte son soutien aux Kurdes de Kobanê.

Le conseil de Paris a adopté à l'unanimité un vœu en hommage aux trois femmes kurdes, assassinées en janvier 2013 en plein cœur de Paris.

Le vœu a été adopté le 29 septembre dernier.

Un jeune kurde, membre d’un collectif des étudiants en Turquie, a été retrouvé brûlé vivant sur un chantier de Lyon.

Il s’agit de Baris Ataman, un jeune kurde âgé de 22 ans. Condamné au moins deux fois pour des motifs politiques, il avait fait l'objet de nombreux procès en Turquie.

Plus d’un an est passé après le triple assassinat des trois militantes kurdes Sakine Cansiz, Fidan Dogan et Leyla Saylemez. Les corps de ces trois femmes ont été retrouvés dans la nuit du 9 au 10 janvier 2013 dans le local du Centre d’Information du Kurdistan, situé au 147 rue la Fayette à Paris.

La cour d'appel de Paris a annulé toute la procédure contre Adem Uzun, le membre du conseil exécutif du Congrès National du Kurdistan (KNK), après une requête en annulation pour «preuves obtenues illégalement». Cette décision confirme le complot orchestré par les services français. 

Arrêté le 6 octobre 2012 dans un bar de Monparnasse, lors d'une entrevue qui aurait duré moins de dix minutes,  suite à un complot organisé pour le compte des services français, le politicien kurde Adem Uzun était sorti de la prison, dans la soirée du 9 août 2013.

La résistance historique de Kobanê est aussi celle des femmes kurdes qui sont en première ligne contre les barbares de Daesh.

Au Kurdistan syrien, les mères kurdes ont créé le 17 juillet leur propre bataillon pour combattre « les gangs armés » de l’Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL).

Les femmes kurdes de l'YPJ ont tué  au moins 35 membres de l'Etat Islamique en Irak et au Levant (EIIL),  lors des affrontements qui ont eu lieu dans la nuit du 3 au 4 avril dans la région de Kobani, au Kurdistan syrien.

"Özgür Önderlik Özgür Kürdistan !" (“Un leader libre, un Kurdistan libre !”). Affiches et slogans fleurissent à Diyarbakir (Amed en kurde) à l’occasion de la campagne électorale.

Chaque jour les images que nous recevons de Kobané — toujours prises à distance, depuis la frontière turque — nous offrent le spectacle de l’histoire. Spectacle triste et affligeant de la violence et du malheur.

Le Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK) est classé sur la liste noire des Etats-Unis et bien nombre de pays membres de l'OTAN. En effet, en Turquie une guerre presque invisible se poursuit depuis ces 30 dernières années avec les Kurdes faisant plus de 17.500 assassinats politiques simplement classés en "cas non-résolu".

Fondé en novembre 1978, le PKK est considéré  comme force de défense en aucun cas le PKK attaque.

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