22.11.2014
60 jours de résistance à Kobané: Une victoire sans équivoque

Kobané n'était qu'un hameau, il y a cent ans. Aujourd'hui, une ville qui est devenue le symbole de la résistance contre la barbarie. Après deux mois de combats, la victoire appartient déjà à tous ceux et celles qui luttent pour l'humanité à Kobané.

Appel urgent pour Kobanê

Le Croissant Rouge du Kurdistan (Heyva Sor a Kurdistan) a lancé une nouvelle campagne d’aide humanitaire pour prévenir une tragédie humanitaire à Kobané.

Turquie: un manifestant blessé par la police, lynché par des racistes

Le 7 octobre 2014 à Izmir, un manifestant kurde, Ekrem Kacaroglu, a été blessé d'une balle dans la tête tirée par la police, puis lynché par une foule raciste devant la police, lors d'une manifestation pour soutenir la résistance de la ville kurde de Kobané.

Des milliers de civils menacés dans les monts Sinjar

Des milliers de kurdes yézidis, en majorité des femmes et des enfants, sont toujours bloqués dans les monts Sinjar, encerclés par des barbares de Daesh. Ils ne reçoivent aucune aide humanitaire. 

Les mensonges de M. Erdogan et la honte (non-assumée) de la communauté internationale

Rojava, l’ensemble des cantons kurdes syriens, et Kobané en particulier de par sa résistance médiatisée, médiatisée à son insu, sont parmi une des plus belles chances pour l’humanité. 

Un collectif féministe veut visibiliser la dimension féministe de Rojava

Le collectif de solidarité féministe avec les combattantes de Kobané dénonce le soutien du gouvernement Hollande au projet de la zone tampon défendue par la Turquie.

Erdogan n'est pas bienvenu en France !

Le parti communiste français (PCF) a qualifié de "provocation" la visite du président turc Recep Tayyip Erdogan en France. Le MRAP a élégamment exprimé ses plus vives inquiétudes à l'annonce de cette visite officielle qui aura lieu le 31 octobre. 

Nouvelle preuve de collaboration d'Erdogan avec Daesh

Le soutien du régime turc aux ennemis de l'humanité qui poursuivent leur campagne de nettoyage ethnique et religieux a été prouvé une fois de plus par des images diffusées par une agence de presse kurde.

Journée mondiale « Urgence Kobané »

Un appel mondial « Urgence Kobané » a été lancé par de nombreuses personnalités de renom pour soutenir la ville kurde Kobané qui résiste depuis 15 septembre contre les barbares de Daesh. C'est un appel à descendre dans la rue le 1er novembre du monde entier.

Une lettre d'une combattante kurde à sa mère

« Tu me manques ! » dit cette combattante, identifiée par son nom de code Narine (qui signifie élégante). Elle est âgée de 19 ans, selon certains sites d'informations, mais on ignore si elle est toujours vivante.

Le Croissant Rouge du Kurdistan (Heyva Sor a Kurdistan) a lancé une nouvelle campagne d’aide humanitaire pour prévenir une tragédie humanitaire à Kobané.

Un distributeur de journaux kurdes, Kadri Bagdu, a été assassiné le 14 octobre à Seyhan, dans la région d’Adana. Reporters sans frontières (RSF) a condamné fermement cet assassinat qui ravive le souvenir des années noires en Turquie.

L'Amnesty international a dénoncé la campagne systématique de nettoyage ethnique lancée par le groupe armé État islamique, présentant de nouveaux témoignages glaçants de personnes ayant survécu à des massacres.

Une journaliste kurde, Deniz Firat, a été tuée vendredi 8 août par des obus jihadistes de l'Etat islamique lors des combats à Makhmur, à 40 km d'Erbil, capitale du Kurdistan irakien.

Le 7 octobre 2014 à Izmir, un manifestant kurde, Ekrem Kacaroglu, a été blessé d'une balle dans la tête tirée par la police, puis lynché par une foule raciste devant la police, lors d'une manifestation pour soutenir la résistance de la ville kurde de Kobané.

Agé de 38 ans, le manifestant kurde est décédé. L'agence de presse féminine kurde JINHA a diffusé le 6 novembre les images de cette sauvagerie.

Plus de 40 personnes ont été tués entre les 7 et 12 octobre lors des manifestations pour dénoncer la collaboration du régime AKP avec la barbarie de Daesh et soutenir la résistance de la ville de Kobané. 

Le soutien du régime turc aux ennemis de l'humanité qui poursuivent leur campagne de nettoyage ethnique et religieux a été prouvé une fois de plus par des images diffusées par une agence de presse kurde.

La politique antikurde du gouvernement AKP face à la crise syrienne et sa complicité avec les ennemis de l'humanité (Daesh) a allumé la mèche d'une révolte.

Imaginons un pays démocratique où un gouvernement utilise tous les moyens de l'Etat pour gagner des élections. D'accord, cela ne parait pas très étrange de nos jours.

Le Kurdistan syrien, doté d'une "autorité démocratique et autonome", a adopté le 6 janvier 2014 sa constitution (contrat social), qui définit la Syrie comme un "Etat démocratique, libre et indépendant" et divise le Kurdistan en trois cantons.

Les droits humains et les libertés sont garantis dans le contrat social.

Des milliers de kurdes yézidis, en majorité des femmes et des enfants, sont toujours bloqués dans les monts Sinjar, encerclés par des barbares de Daesh. Ils ne reçoivent aucune aide humanitaire. 

La tragédie humanitaire à Sinjar n'a pas encore pris fin et risque d'être plus lourd.

La résistance de Kobané, assiégée par les barbares de Daesh, a gagné toute la Turquie après les promesses non tenues du gouvernement turc et la poursuite de sa complicité avec Daesh. Au moins 15 personnes ont été tuées, tandis que le couvre-feu a été instauré dans onze ville.

Kobané, la plus petite des trois régions du Kurdistan syrien, résiste depuis près de trois semaines contre les hordes de barbares. Les frappes de la coalition restent insignifiantes, voire complices dans l'attente de la chute de cette ville héroïque qui refuse de se soumettre.

Le parti communiste français (PCF) a qualifié de "provocation" la visite du président turc Recep Tayyip Erdogan en France.

Le MRAP a élégamment exprimé ses plus vives inquiétudes à l'annonce de cette visite officielle qui aura lieu le 31 octobre.

Un appel mondial « Urgence Kobané » a été lancé par de nombreuses personnalités de renom pour soutenir la ville kurde Kobané qui résiste depuis 15 septembre contre les barbares de Daesh. C'est un appel à descendre dans la rue le 1er novembre du monde entier.

Le conseil municipal de Rennes, unanime, vote une aide d’urgence de 30 000 euros à la ville de Diyarbakir et apporte son soutien aux Kurdes de Kobanê.

Le conseil de Paris a adopté à l'unanimité un vœu en hommage aux trois femmes kurdes, assassinées en janvier 2013 en plein cœur de Paris.

Le vœu a été adopté le 29 septembre dernier.

Un jeune kurde, membre d’un collectif des étudiants en Turquie, a été retrouvé brûlé vivant sur un chantier de Lyon.

Il s’agit de Baris Ataman, un jeune kurde âgé de 22 ans. Condamné au moins deux fois pour des motifs politiques, il avait fait l'objet de nombreux procès en Turquie.

Plus d’un an est passé après le triple assassinat des trois militantes kurdes Sakine Cansiz, Fidan Dogan et Leyla Saylemez. Les corps de ces trois femmes ont été retrouvés dans la nuit du 9 au 10 janvier 2013 dans le local du Centre d’Information du Kurdistan, situé au 147 rue la Fayette à Paris.

La cour d'appel de Paris a annulé toute la procédure contre Adem Uzun, le membre du conseil exécutif du Congrès National du Kurdistan (KNK), après une requête en annulation pour «preuves obtenues illégalement». Cette décision confirme le complot orchestré par les services français. 

Arrêté le 6 octobre 2012 dans un bar de Monparnasse, lors d'une entrevue qui aurait duré moins de dix minutes,  suite à un complot organisé pour le compte des services français, le politicien kurde Adem Uzun était sorti de la prison, dans la soirée du 9 août 2013.

Le collectif de solidarité féministe avec les combattantes de Kobané dénonce le soutien du gouvernement Hollande au projet de la zone tampon défendue par la Turquie.

La résistance historique de Kobanê est aussi celle des femmes kurdes qui sont en première ligne contre les barbares de Daesh.

Au Kurdistan syrien, les mères kurdes ont créé le 17 juillet leur propre bataillon pour combattre « les gangs armés » de l’Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL).

Les femmes kurdes de l'YPJ ont tué  au moins 35 membres de l'Etat Islamique en Irak et au Levant (EIIL),  lors des affrontements qui ont eu lieu dans la nuit du 3 au 4 avril dans la région de Kobani, au Kurdistan syrien.

Kobané n'était qu'un hameau, il y a cent ans. Aujourd'hui, une ville qui est devenue le symbole de la résistance contre la barbarie.

Cette ville fait partie du Kurdistan, à cheval sur quatre pays; la Turquie, l'Iran, l'Irak et la Syrie.

Depuis que l’offensive de l’État islamique (Daesh), déclenchée début septembre contre le canton kurde syrien autonome et enclavé Kobané, a atteint la ville du même nom, les mensonges que profère le leader de la « puissance régionale » de la partie du globe concernée, M.

Chaque jour les images que nous recevons de Kobané — toujours prises à distance, depuis la frontière turque — nous offrent le spectacle de l’histoire. Spectacle triste et affligeant de la violence et du malheur.

Qui sommes-nous? © ActuKurde, 2011 - Courrier :actukurde@gmail.com -Tous droits réservés RSS